Stravinski achève la composition du Sacre du Printemps en 1912 à Clarens, commune de Montreux en Suisse. Les Siècles retournent sur ses traces pour redonner la version originale de ce grand chef d’œuvre ! Sous la baguette visionnaire de Susanna Mälkki et avec la violoniste virtuose Alexandra Conunova, Les Siècles proposent un programme qui traverse deux révolutions musicales. Le Concerto pour violon de Tchaïkovski déploie un chant ardent, une musique qui, selon le compositeur lui-même, « jaillit du cœur ». Porté par l’archet incandescent d’Alexandra Conunova, la grande violoniste de renommée internationale livrera une interprétation juste, sensible et pleine de virtuosité de ce chef d’œuvre. En miroir, Le Sacre du Printemps de Stravinski bouleverse les codes et fait entendre « la terre qui parle avant l’homme », selon les mots de Pierre Boulez. Jouant sur instruments français de la fin du 19ᵉ siècle, Les Siècles redonnent à ces chefs-d’œuvre leurs couleurs originelles.
PROGRAMME
Piotr Ilitch TCHAÏKOVSKI (1840- 1893)
Concerto pour violon en ré majeur, op. 35
Igor STRAVINSKY (1882-1971)
Le Sacre du printemps
Sur instruments français du début du 20e siècle
CALENDRIER
15.09.2026 – MONTREUX, Auditorium Stravinski
DISTRIBUTION
Susanna Mälkki, direction
Les Siècles

Le Sacre du Printemps des Siècles poursuit sa route à Montreux…
Tout débute en 2012 pour Les Siècles, lorsque l’orchestre commence son exploration de la partition originelle du Sacre du Printemps de Stravinski, avec le concours indispensable du musicologue canadien Louis Cyr, spécialiste de l’œuvre, ainsi que de Pierre Boulez. Après un grand travail musicologique, l’orchestre obtient l’autorisation spécifique des éditions Boosey & Hawkes de donner à entendre la reconstitution de la version originale de l’œuvre, jouée sur instruments français du début du 20e siècle, correspondant parfaitement à l’instrumentarium de la création en 1913. Aujourd’hui encore, l’orchestre joue par exemple sur un des contrebassons ayant joué à la création.
Joué ensuite aux BBC Proms, à la Philharmonie de Paris ou encore aux Arènes de Nîmes, mais aussi sur le lieu-même de la création au Théâtre des Champs-Élysées, et avec les plus grands chorégraphes (Pina Bausch, Dominique Brun, Germaine Acogny), c’est une nouvelle étape que de jouer le Sacre dans la ville même où Stravinski a achevé sa composition.


