[DIAPASON D’OR] Le Timbre d’Argent de Saint-Saëns

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Nouveau disque : Beethoven, Symphonie n°5 – Gossec, Symphonie à 17 parties

LE TIMBRE D’ARGENT (1864)

CAMILLE SAINT-SAËNS (1835-1921)

Premier enregistrement mondial
Drame lyrique en 4 actes sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré, créé le 23 février 1877
au Théâtre National Lyrique à Paris. Version revue par le compositeur à l’occasion de la reprise
de l’œuvre au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, en mars 1914. (Éditions Choudens.)

François-Xavier Roth, direction
LES SIÈCLES
ACCENTUS
avec
Hélène Guilmette, Jodie Devos,
Edgaras Montvidas, Yu Shao,
Tassis Christoyannis, Jean-Yves Ravoux,
Matthieu Chapuis
2 CD / 163 pages (textes et livret)

Composé en 1864, le premier opéra de Saint-Saëns – Le Timbre d’argent – n’a rien à envier aux plus célèbres ouvrages du XIXe siècle français. Il met en scène le cauchemar d’un homme dont les hallucinations anticipent de vingt ans les apparitions fantastiques des Contes d’Hoffmann d’Offenbach. Un diable manipulateur donne au héros une clochette d’argent qu’il doit faire retentir pour obtenir de l’or afin de conquérir l’amour de la belle Circé ; en contrepartie, une victime prétendument prise au hasard devra mourir. Mais ce sont successivement le beau-père et le meilleur ami de Conrad qui succombent. La résolution en flashback de ce drame annonce
déjà les procédés cinématographiques du siècle suivant. Pris en main par un chef aussi dynamique que François-Xavier Roth et interprété
avec toute la précision et la fougue des Siècles, orchestre sur instruments historiques, ce Timbre d’argent est ici présenté dans sa dernière version, celle de 1914, après avoir été remanié à dix reprises pendant presque cinquante ans. Saint-Saëns avait sans doute raison de s’obstiner à considérer l’ouvrage comme l’un de ses chefs-d’œuvre.

OPERA MAGAZINE : « Un précieux ajout à la discographie du compositeur »

Wanderer : « François-Xavier Roth dirige cette partition hybride avec tout le dévouement qu’on peut espérer, et son orchestre Les Siècles rend justice à ce qui pourrait être un bien bel opéra-comique du Second Empire »

Gramophone : « The recording itslef is tremendous, conducted with infectious energy by François-Xavier Roth, and with Les Siècles really relishing every shift of colour in Saint-Saëns’s georgeous orchestral palette. »

Diapason : « La baguette de François-Xavier Roth aiguillonne les ensembles, aiguise les rythmes, attentive aux équilibres avec le choeur »

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